• La grotte de Lascaux

      Depuis toujours, la préhistoire est une période qui me fascine. Sans doute, parce qu'on a aucune certitude sur ce qui se passait vraiment, seulement des hypothèses. On peut finalement imaginer tout ce qu'on veut pour expliquer ce qui a été représenté sur les parois, et surtout pourquoi!

      La grotte de Lascaux était donc un lieu où je rêvais d'aller. Etant installée dans la région bordelaise, c'était le moment d'en profiter. Ce que j'ai fait au printemps 2013. (oui, je sais mon billet est un peu en retard...)

    Historique: (source Wikipédia)

      La grotte de Lascaux est l'une des plus importantes grottes ornées paléolithiques par le nombre et la qualité esthétique de ses œuvres. Elle est parfois surnommée « la chapelle Sixtine de l'art pariétal ».

      Les peintures et les gravures qu'elle renferme n’ont pas pu faire l’objet de datations directes précises : leur âge est estimé entre environ 18 000 et 17 000 ans à partir de datations et d’études réalisées sur les objets découverts dans la grotte. La plupart des préhistoriens les attribuent au Magdalénien ancien (entre environ -17 000 et -12 000 ans), sauf quelques-uns qui penchent plutôt pour le Solutréen (entre environ -22 000 et -17 000 ans) qui le précède, voire pour le Gravettien(entre environ -29 000 et - 22 000 ans).

      La grotte a été découverte par hasard à l'automne 1940 par des adolescents, et "authentifiée" par le préhistorien Henri Breuil. Elle est classée au titre des monuments historiques l'année même de sa découverte, par arrêté du 27 décembre 1940.  En octobre 1979, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, parmi différents sites préhistoriques et grottes ornées de la vallée de la Vézère.

      Pour protéger les peintures, entre autres des émanations de dioxyde de carbone et de l'humidité dues à la respiration des visiteurs, la grotte a été fermée au public en 1963. Un fac-similé, Lascaux II, a été créé dans les années 1970 et ouvert au public en 1983.

    Point négatif:

      La visite est en fait très frustrante! La grotte est victime de son succès, elle est tellement visitée que même un samedi hors vacances scolaires au mois d'avril, il y a beaucoup de monde. Il est très difficile de s'attarder devant l'une ou l'autre des peintures qui a attiré notre attention. Et lorsque la visite est fiie, on a l'impression que ça venait juste de commencer!

    Description de la grotte:

      L'entrée de Lascaux II est en bas d'un long escalier de béton. On passe trois sas en béton grisâtre, la température diminue et tout d'un coup, on change d'univers. On pénètre dans une vraie grotte, aux parois froides et la magie commence.

    La grotte de Lascaux

      La première "salle" est nommée salle des Taureaux. C'est une salle relativement grande où les peintures de chevaux et d'aurochs semblent galoper sur les parois. L'émotion est palpable, le fait qu'on soit à l'intérieur d'un fac-similé est hors des pensées, on voit juste ces dessins précis et vivants, témoignages d'un autre temps.

    La grotte de Lascaux

    Dans le diverticule axial on trouve des chevaux, des cerfs et d'autres bovidés, en particulier le "grand taureau noir" et les deux "vaches rouges" en surimpression. La fascination est de plus en plus forte devant ces peintures et gravures si anciennes qu'on ne comprend plus les symboles abstraits qui les accompagnent.

    La grotte de Lascaux

      Je n'en dirais pas plus. Il existe un site très bien fait qui propose une visite virtuelle passionnante, en attendant d'aller la voir en vrai! Bonne visite!

    Grotte de Lascaux

     

     


    1 commentaire
  •  

    Les refuges de pierre de Jean M. Auel

     

    Quatrième de couverture:

     Le long périple d'Ayla et Jondalar touche à son terme. Après un voyage épique à travers l'Europe, les deux héros des "enfants de la terre" arrivent à l'emplacement de la Neuvième caverne, un camp de l'âge de pierre situé dans ce qu'on appellera de nombreux millénaires plus tard  le Périgord. C'est là que Jondalar retrouve la tribu qui l'a vu naître et se réjouit de son retour.

      L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux et, surtout, est suivie par un loup et deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. Mais, si la rescapée du Clan étonne les Zelandonii, ceux-là la surprennent tout autant par leur façon de vivre dans leurs confortables abris-sous-roche et par la splendeur des peintures dont ils ornent leurs grottes.

    Résumé: 

      Un cri, "Jondalar!" concluait le tome précédent. On débute avec la suite immédiate: la petite soeur de Jondalar, Folara, l'accueille avec fougue malgré l'effroi provoqué par les compagnons à 4 pattes du couple. Alors que Jondalar retrouve immédiatement sa place auprès des siens, l'intégration de sa compagne au sein des Zelandonii est plus difficile. La famille de Jondalar l'accueille à bras ouvert, ainsi que leurs amis proches et la doniate. Mais d'autres membres de la caverne ne l'entendent pas ainsi, que ce soit l'ancienne promise de Jondalar ou le fournisseur officiel de barma (sorte de bière ancestrale si j'ai bien compris) que la franchise et l'ouverture d'esprit d'Ayla rebutent. Sans oublier les grandes connaissances d'Ayla qui ne peuvent pas être compatibles avec son éducation au sein du Clan selon les coutumes des Zelandonii : Ayla va imposer à tous de remettre en question ce qui paraissait acquis.

     

     

    Mon avis: 

      Commençons par le négatif: comme dans le précédent, ce tome est plein de redites et de rappels des épisodes précédents de plus en plus lassants. Tout ce qui est de l'ordre de la documentation n'est plus drôle du tout. OK, on sait! De plus, vu qu'Ayla et Jondalar ont déjà rencontré nombre de peuples lors de leur Grand Voyage, la plupart des situations ont déjà été affrontées dans d'autres cavernes. Et c'est bien dommage.

      Car j'avoue que l'histoire de l'intégration d'Ayla au sein de sa nouvelle caverne et de son nouveau peuple était LE moment que j'attendais. Malgré mes objections précédentes, je n'ai pas été déçue. Les zelandonii sont partagés entre fascination, intérêt pour les nouveautés techniques et rejet complet de la culture du Clan transmise par Ayla. Ce qui est passionnant dans cette histoire ce n'est finalement plus le point de vue préhistorique, mais plutôt le principe du regard de l'autre et de son acceptation au sein de la communauté. On pourrait aisément transposer la situation à toutes les époques de l'histoire. Et pour une fois, tout le monde ne cède pas au charisme des protagonistes. Les irréductibles, insensibles à la voie de la raison, car la raison dessert leurs intérêts sont légion. Entre toutes les luttes de pouvoir qui agitent doucement la communauté des Zelandonii, (que ce soit le pouvoir politique de Joharran, frère de Jondalar et chef de la 9e caverne, pouvoir religieux au sein de la Zelandonia ou rang social dans la caverne) Ayla et Jondalar ne sont finalement que des pions qu'on soutient ou rejette en fonction d'intérêts propres. La partie la plus émouvante à mon goût est la cérémonie du mariage de Joplaya et Echozar, menacé par des gens qui ne sont en rien concernés par la situation, juste par rejet d'une situation qui ne leur convient pas. Pour eux, un tel mariage est contre nature. Bizarrement, ça fait écho à des situations tellement actuelles...

      En conclusion, l'attachement qui me lie à Ayla, Jondalar, Loup et les chevaux fait que je passe aisément sur tous les défauts cités plus haut. Toutes les redites ont plus leur place dans ce tome-là qui rend de nombreuses pages des romans précédents inutiles. Et donc ce tome-là est mon préféré de la saga.

    Challenges: "La guerre du feu" par Parthénia 

    Ce billet est ma sixième participation au challenge de Parthénia et rentre dans le cadre d'une lecture commune pour ce même challenge.

     

    Mythologie du monde

    Ce billet est ma sixième participation au challenge de Myrtille intitulé "Mythologies du monde" vu qu'il aborde les possibles mythologies de nos ancêtres ainsi que les différentes constructions de mythes.

     


    2 commentaires
  •  

    Le grand voyage

     

    Quatrième de couverture:

      Ayla et Jondalar, son compagnon, poursuivent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d’or et le géant blond suscitent le trouble et l’effroi sur leur passage. Les peuples rudes qu’ils rencontrent vivent de la chasse et de la cueillette, mais n’ont jamais vu d’animaux domestiques. Or, ce couple étrange se déplace à cheval, en compagnie d’un loup apprivoisé. D’où tient-il donc ses pouvoirs ?
    En quête d’un lieu qui deviendrait le foyer de leur union, Ayla et Jondalar affrontent les mille périls qui menaçaient nos ancêtres il y a 35 000 ans, entre Lascaux et Néanderthal, et nous font assister à l’éveil de la pensée humaine.

    Résumé:

      Ayla et Jondalar se sont enfin retrouvés à la fin du 3e tome. Jondalar semble prêt à assumer son amour pour Ayla malgré son enfance particulière et l'enfant qu'elle a laissé dans le Clan. Malgré tout, il s'interrgoe encore sur l'amour qu'il éprouve pour ses animaux, en particulier Loup dont il ne comprend pas (encore) l' "utilité". L'histoire lui en apportera un explication.

      Les deux amoureux sont prêts à entamer le "grand voyage" qui les conduira jusqu'à la neuvième caverne, la "patrie" de Jondalar. Accompagnés de "Loup", le louveteau, de Whinney et Rapide, les deux chevaux, leur voyage vers l'ouest leur permet de retrouver tous les peuples croisés au fil du voyage "aller" avec Thonolan.

      Avec leurs animaux, leurs nouvelles connaissances et les outils qu'ils ont créés, Ayla et Jondalar impressionnent et effrayent tous ceux qu'ils rencontrent. Sans compter le racisme "anti-clan" auxquel Ayla se heurte dès qu'elle raconte son histoire. Mais si la plupart des peuples finissent par les accueillir avec amitié et souhaient les voir rester parmi eux, ils vont aussi rencontrer la malveillance et la haine avec le chef des S'Armunaï, une femme dont la folie a plonge le clan dans le malheur et qui menace la vie de Jondalar puis d'Ayla.

    Mon avis:

      Commençons par le négatif: dans ce tome-là encore il y a pas mal de longueurs et de redite. L'auteur a clairement pris très au sérieux sa documentation et nous explique en long en large et en travers les coutumes, outils, faune et flore des régions traversées. Soit. Sauf que cela avait déjà été fait dans les tomes précédents, et j'avoue que ça me lasse un peu. Ensuite, les scènes d'amour un peu crues entre nos deux héros. Soit aussi. Ils s'aiment et se comprennent vraiment cette fois. Et là aussi, c'est bon, on a compris!

      Ces détails-là mis à part, l'histoire est toujours fascinante. On pourrait imaginer que faire à l'envers le voyage aller de Jondalar générerait de la redite mais de ce côté-là, non. Le point de vue de tous le monde a changé. Jondalar est connu mais l'étrangeté d'Ayla et son histoire particulière provoque des réactions parfois violentes, souvent de méfiance avant de remporter l'adhésion. De plus, on est heureux de retrouver ces personnages croisés dans le second tome et de savoir ce qui leur est advenu. Comme Jondalar, on a l'impression de prendre des nouvelle de membres de la famille.

      La partie technique aussi me fascine: ce "grand voyage" permet la diffusion des connaissances d'un bout à l'autre de l'Europe. En effet, non seulement Ayla et Jondalar partagent leurs découvertes à chacune de leurs étapes mais encore ils utilisent leur point de vue extérieur pour apprendre et essayer d'améliorer les outils et techniques de leurs hôtes.

      Pour finir, le point de vue "mythologique" est passionnant. Les deux héros et leurs animaux sont dans ce tome à l'origine d'une légende appelée à peupler l'imaginaire du peuple qu'ils ont impressionné par leurs "prouesses". Ce qui paraît parfaitement naturel à Jondalar qui a eu trois années pour s'y habituer bouleverse les gens qu'ils ont aidé, ne leur laissant pas d'autre choix que la religion pour expliquer ce qu'ils ne parviennent pas à comprendre.

      En conclusion, aux quelques détails près cités plus haut, j'ai vraiment apprécié la lecture (re-re-re-re-lecture en fait) de ce quatrième tome, très (trop ;) ) documenté, des aventures de Jondalar, Ayla et leurs compagnons à quatre pattes.

    Challenges: "La guerre du feu" par Parthénia 

    Ce billet est ma cinquième participation au challenge de Parthénia et rentre dans le cadre d'une lecture commune pour ce même challenge.

     

    Mythologie du monde

    Ce billet est ma cinquième participation au challenge de Myrtille intitulé "Mythologies du monde" vu qu'il aborde les possibles mythologies de nos ancêtres néanderthaliens

     

     


    3 commentaires
  •  

    Les chasseurs de mammouth de Jean M. Auel

     

    Quatrième de couverture:

    Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l'esprit qui a fait naître en eux un sentiment troublant et inconnu. Le clan remuant des "Chasseurs de mammouths" qui les accueille est stupéfait par ce couple de géants blonds aux yeux bleus qui savent monter à cheval et apprivoiser le loup. Parmi eux, Ranec le sculpteur est ému par Ayla. Le combat immémorial de l'amour et de la jalousie s'est déclenché.

    Résumé:

    Ayla et Jondalar sont tombés amoureux pendant le 2e tome et sont prêts à retourner à la Neuvième caverne, l'endroit où le jeune homme est né et auquel il est viscéralement attaché. La rencontre avec les membres du camp du Lion, chasseurs de mamouth, sera une étape utile à Ayla pour son adaptation au mode de vie des "Autres", pense-t-il.

    Mais il n'est pas le seul à avoir besoin d'une adaptation. Lui aussi doit passer outre les tabous qui viennent de sa propre culture et l'histoire d'Ayla, élevée par des "têtes plates", mère d'un "esprit mêlé" et non initiée aux relations simples entres hommes et femmes, pose un problème à sa conscience. Sa perception des sentiments de sa compagne est biaisée. Au plus la jeune femme trouve sa place dans le camp des Chasseurs de mammouth, au plus il se sent exclu. Surtout avec le rapprochement entre Ayla et Ranec, le charmant sculpteur à la peau d'ébène.

    Mon avis:

    Il faut bien avouer que dans les deux premiers tomes, l'auteur a bien fait le tour du paysage de l'Europe préhistorique ainsi que des différents modes de vie possibles. De ce côté-là, rien de palpitant: les longues descriptions documentaires n'ont plus l'attrait de la nouveauté. Tout est toujours parfaitement crédible et documenté, mais les différences entre ce qui a déjà été dit et les nouveautés sont minimes. Ce qui fait qu'il y a pas mal de longueurs dans le roman.

    Du côté du scénario pur par contre, rien à redire. L'histoire est toujours palpitante. Les sentiments qui agitent les différents protagonistes sont forts. Comment ne pas être ému par la souffrance de Jondalar qui voit Ayla s'éloigner de lui sans comprendre pourquoi? Comment ne pas avoir envie de lui donner une paire de claque aussi pour lui dessiller les yeux? Et ce pauvre Ranec qui est juste adorable en fait, l'homme parfait, s'il n'y avait pas Jondalar! Tous les personnages secondaires sont aussi attachants, de Mamut à Tulie, de Talut à Bébé...

    En conclusion, la lecture de ce tome donne l'impression agréable et rassurante de se retrouver "en famille" avec Jondalar et Ayla. On les suit comme on suivrait la vie d'amis précieux et on se réjouit avec eux de leurs réconciliations. Mais l'originalité des premiers tomes commence à s'essoufler.

     

    Challenges: "La guerre du feu" par Parthénia 

    Ce billet est ma quatrième participation au challenge de Parthénia et rentre dans le cadre d'une lecture commune pour ce même challenge.

     

    Mythologie du monde

    Ce billet est ma quatrième participation au challenge de Myrtille intitulé "Mythologies du monde" vu qu'il aborde les possibles mythologies de nos ancêtres néanderthaliens

     

     


    2 commentaires
  •  

    La vallée des chevaux de Jean M. Auel

     

    Quatrième de couverture:

    Passé la surprise et l'émerveillement suscités par Ayla, la jeune étrangère aux cheveux blonds qu'ils ont recueillie, les hommes du "clan de l'ours" ont pris peur de ses dons extraordinaires. Parce qu'elle prétend chasser comme les hommes, parce qu'elle sait rire et pleurer, éprouve des sentiments inconnus d'eux, parce qu'elle voudrait garder son enfant pour elle seule enfin, Ayla sera maudite et exilée. "Pars à la recherche de ton peuple, lui a dit Iza la guérisseuse. Va vers le nord, retrouve ton clan et un compagnon." Un long voyage solitaire commence, au bout duquel Ayla rencontre deux jeunes gens insouciants et aventureux. L'un d'eux est Jondalar. Comme elle, il est blond et ses yeux sont bleus.

    Résumé:

    Dans le premier tome, on quittait Ayla déchirée par l'exil définitif auquel son pire ennemi, Broud, l'avait condamnée, la séparant de son fils adoré. On la retrouve avec son instinct de survie intact, prête à suivre les dernières volontés de sa mère adoptive Isa: retrouver les Autres, retrouver les siens. Sa quête la conduira dans la vallée des chevaux qui donne son titre au roman, où elle fera plusieurs découvertes majeures dans l'histoire de l'Humanité, en particulier celle que les animaux et les humains peuvent s'entraider et nouer une amitié.

    En parallèle à son histoire, on suit également le périple de deux frères, Jondalar et Thonolan, qui ont entrepris "le Voyage": ils ont décidé de quitter leur tribu pour découvrir le monde et les autres enfants de la Mère qui le peuplent.

    Mon avis:

    Comme pour le premier tome, je me suis plongée sans conditions dans l'univers décrit par J.M. Auel. Les personnages sont tous très attachants, à commencer par Ayla, dont le courage et la ténacité sont exemplaires. Son isolement dans sa vallée et la manière dont elle s'adapte à son nouvel environnement sont fascinants. On a l'impression de faire avec elle ces découvertes qui ont changé l'histoire de l'Humanité. On tremble avec elle de sa peur de briser des tabous que l'éducation de sa famille adoptive ont inscrit dans son être.

    L'aventure de Thonolan et Jondalar est aussi passionnante. Les "Autres" ne sont pas un unique clan figé dans des traditions ancestrales identiques mais de nombreuses tribus dont les langages diffèrent d'une région à l'autre. Et chacune de ces tribus a inventé, découvert une technique particulière de chasse, de pêche, un mode de vie parfaitement adapté au lieu occupé. Les deux hommes me font penser à des "ingénieurs" préhistoriques dont l'esprit est sans cesse en éveil pour mettre en commun leurs connaissances et leurs découvertes avec leurs hôtes, afin d'améliorer la vie de tout le monde.

    Enfin, la rencontre entre Ayla et Jondalar ouvre une troisième partie fascinante où les deux mondes, "Néanderthal" et "Cro-Magnon" se rencontrent et essayent de communiquer. On quitte alors réellement le monde préhistorique pour juste aboutir, à mon sens, à une image intemporelle de ce que peuvent être les relations entre deux étrangers obligés par la situation à apprendre à se comprendre.

    En résumé, j'ai aussi adoré ce deuxième tome de la saga.
     

    Challenges: "La guerre du feu" par Parthénia 

    Ce billet est ma troisième participation au challenge de Parthénia et rentre dans le cadre d'une lecture commune pour ce même challenge. ( désolée pour le retard, Parthénia, je vais essayer de tenir les délais pour la suite, mais bon...)

    Mythologie du monde

    Ce billet est ma troisième participation au challenge de Myrtille intitulé "Mythologies du monde" vu qu'il aborde les possibles mythologies de nos ancêtres néanderthaliens

     


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires